Archives du mot-clé réchauffement climatique

Ne croyez surtout pas que nous sommes hors de danger !

NE CROYEZ SURTOUT PAS QUE NOUS SOMMES HORS DE DANGER AVEC CETTE SOI-DISANT PANDÉMIE DE GRIPPE H1N1 ! Le temps n’est vraiment pas à baisser la garde et à se rendormir. L’OMS et nos gouvernements préparent leur prochaine offensive. Je vous en apporte quelques indices supplémentaires dans ce courriel.

Donc, si vous voulez savoir :

Pourquoi l’année 2009 fut finalement une excellente année

Comment la vérité est en train d’éclater à propos de la pandémie de grippe H1N1, du réchauffement climatique, des attentats du 11 septembre et des médias

Pourquoi nous avons réussi à saboter, tous ensemble, les projets de vaccination obligatoire

Pourquoi on ne nous parle pas des centaines de morts provoqués par la vaccination (et ce n’est qu’un début, malheureusement)

Pourquoi on peut craindre que le Tamiflu ait tué davantage que la grippe H1N1 elle-même

Pourquoi nous allons assister à une épidémie de problèmes de fertilité et de stérilité dans les trois ans qui viennent

Ce qui nous attend en 2010 et quels sont les scénarios probables qui risquent de nous tomber dessus

Pourquoi le puçage des populations va devenir un enjeu majeur dans les années à venir Mais surtout, si vous voulez savoir quelles actions entreprendre pour contrecarrer cette folie criminelle et liberticide,

LISEZ CE COURRIEL ET PARTAGEZ-LE. PLUS NOUS SERONS NOMBREUX À CONNAÎTRE LES PLANS QUE NOUS PRÉPARE L’ÉLITE MONDIALE, MIEUX NOUS POURRONS NOUS PRÉPARER ET NOUS ORGANISER.

C’est aussi la raison pour laquelle je reprends mes activités de formateur et de conférencier, dès le début du mois de mars, en Europe et au Québec. En attendant de recevoir par courriel mon programme détaillé (la semaine prochaine), je vous invite à prendre connaissance du calendrier qui sera mis à jour régulièrement. Je serai de passage en Belgique, en Suisse et en France à partir du 10 mars jusqu’au 15 avril. Je reprendrai également mes activités au Québec après le 15 avril.

SI VOUS N’AVEZ PAS REÇU DIRECTEMENT CE COURRIEL DE MA PART, INSCRIVEZ-VOUS DÈS À PRÉSENT SUR MA LISTE D’ENVOI (VOUS ÊTES DÉJÀ PLUS DE 18.000 À RECEVOIR CETTE COURRIEL DIRECTEMENT, ET DES CENTAINES DE MILLIERS À LE RECEVOIR INDIRECTEMENT).

IL Y VA DE NOTRE VIE, DE NOTRE LIBERTÉ, DE NOTRE SOUVERAINETÉ. LE TEMPS PRESSE ! METTEZ-VOUS DEBOUT, DE GRÂCE.

Montréal, le 7 janvier 2010

Madame, Monsieur, Chers amis,

C’est devenu une tradition que je nourris jalousement depuis des années. Dans l’hémisphère Nord, le solstice d’hiver marque la période où nos nuits sont les plus longues (aux alentours de 16 heures à Bruxelles, Paris ou Montréal) et les jours les plus courts. Pour moi, c’est un rendez-vous annuel que la Nature m’offre pour prendre le temps de méditer, de tirer les enseignements de l’année qui s’achève et de faire le bilan. Depuis des années, j’ai décidé de fuir toutes ces fêtes bruyantes et superficielles pour m’offrir une retraite, souvent accompagné de celle que j’aime ou de quelques amis particulièrement chers.

2009 : finalement, une excellente année !

Cette année 2009 se termine pour moi avec un sentiment que je n’ai jamais connu. Le sentiment qu’après les événements que nous avons vécus, rien ne sera plus jamais comme avant. Vous me direz que cette année fut une année difficile, douloureuse, révoltante, répugnante, en bref, une année de merde ! Oui, c’est un point de vue. Mais je voudrais citer cette phrase célèbre de Richard Bach (né en 1936), tirée de « Illusions ou le Messie récalcitrant » : « ce que la chenille appelle la fin du Monde, le Maître l’appelle le papillon ».

Car, bien sûr que de notre point de vue de chenilles, il y aurait de quoi désespérer de l’Humanité (qu’il s’agisse des peuples moutons inconscients ou des dirigeants corrompus et cyniques). Et je ne vous cache pas qu’à quelques reprises, j’ai, moi aussi, été pris par la tristesse et le découragement. Mais en prenant un peu de recul et de hauteur, en regardant cette vie sur Terre comme une grande pièce de théâtre où le but du jeu est d’évoluer en conscience grâce aux événements que nous vivons sur cette scène, la perspective devient alors extraordinairement positive.

Démonstration.

Depuis des dizaines d’années, nous n’étions qu’un faible pourcentage a être convaincus que le système mondial était devenu une machine à broyer les individus et les peuples au profit d’une élite minoritaire qui concentre de plus en plus de richesses dans des mains de moins en moins nombreuses. Jusqu’à présent, nous n’étions qu’une minorité à dénoncer les mensonges, les corruptions, les collusions, les complots ourdis par les gouvernements et les instances supranationales (comme l’ONU, l’OMS, le FMI, la FAO) contre leurs propres citoyens ou les citoyens du Monde. Chaque fois que nous pointions du doigt une loi, un décret, un accord en démontrant qu’une fois de plus, c’était une partie de notre liberté et de notre souveraineté (individuelle ou collective) qui était bafouée et piétinée, nous nous faisions traiter de conspirationnistes, de révisionnistes, de théoriciens du complot, d’anarchistes d’extrême gauche, de sectes, d’agitateurs dangereux, et j’en passe (vous compléterez la liste vous-même !).

Le changement extraordinaire que 2009 nous a offert, c’est que cette machine à broyer s’est emballée, croyant atteindre bientôt son but ultime : le pouvoir absolu. Et trop sûre d’elle, cette machine a accéléré la cadence pour réaliser son but, en multipliant les mensonges, les falsifications, les manipulations, à l’échelle planétaire. C’est vrai que le directeur de la propagande d’Hitler, Joseph Goebbels, disait déjà à l’époque : « Plus le mensonge est gros, plus ça passe ! » À voir ce qui s’est passé en 2009, il faut croire qu’il se trompait.

Le voile se lève sur le dossier de la vaccination

Dans le dossier de la grippe H1N1, une majorité d’individus a compris qu’il y avait quelque chose de louche dans la gestion de cette soi-disant crise. Et les centaines de millions de dollars ou d’euros investis pour diffuser la propagande pro-vaccinale n’ont pas réussi à convaincre les gens qu’ils devaient se faire vacciner. Au contraire, ces efforts propagandistes ont eu l’effet inverse. Des millions de personnes ont reçu des informations qu’ils n’auraient jamais reçues autrement ; à présent, nombreuses sont les personnes qui sont devenus conscientes qu’un vaccin, ça peut être dangereux ! Par ailleurs, de plus en plus de gens se sont rendu compte que la corruption existe au sein de l’OMS et chez les responsables de santé publique. À cet égard, il est intéressant de noter que pas moins de six pays, à ma connaissance, ont lancé (ou vont lancer) des demandes d’enquêtes pour corruption dans ce dossier :

la Russie, par la voix d’Igor Barinov, qui a même menacé de se retirer de l’OMS à cause de la corruption qui y règne (voir : http://planeteattitude.ning.com/forum/topics/la-russie-lance-un-serieux ) ;

la Hollande, qui a lancé une enquête contre Albert Osterhaus, l’expert-clé numéro un auprès de l’OMS dans le dossier pandémie et qui a gagné des centaines de millions d’euros personnellement grâce au déclenchement de cette alerte à la pandémie (voir : http://www.voltairenet.org/article163315.html ) ;

l’Italie, qui a exigé une enquête pour corruption (voir : http://theflucase.com /index.php ?option=com_content&view=article&id=2451%3Aitalian- parliament-to-investigate-fraudulent-h1n1-vaccine- contracts&catid=1%3Alatest-news&Itemid=64〈=en ) ;

la France, par la voix de certains parlementaires de l’opposition (voir : http://www.tdg.ch/depeches/people/h1n1-gouvernement-francais-critique-gestion-vaccins ) ;

le Comité santé du Parlement européen, présidé par le docteur Wolgang Wodarg, qui a l’unanimité, a exigé une enquête sur la corruption au sein de l’OMS (voir : http://www.nbiou.com/science-et-sante/loms-est-elle-soumise-aux-industries-pharmaceutiques/ ) ;

la Pologne, qui, par la voix de sa ministre de la Santé, Ewa Kopacz et de son premier ministre, a refusé de commander et d’imposer des vaccins à sa population (voir : http://www.dailymotion.com/video/xb5o8d_ministre-de-la-sante-polonaise-sur_news ).

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Copenhague : un journaliste parle du Climategate… et se fait refouler !

La scène a déjà dix jours, mais elle vaut la peine d’être vue, pour ceux qui seraient passés à côté. Lors du sommet de Copenhague, le journaliste Phelim McAleer pose quelques questions qui dérangent sur le « Climategate » au professeur de Stanford Stephen Schneider. Celui-ci n’apprécie pas l’initiative, et le journaliste se fait rapidement mettre dehors par le service de sécurité.
Phelim McAleer est un journaliste et réalisateur irlandais. Il a travaillé pour le Financial Times et The Economist. En 2006, il réalise Mine Your Own Business, un documentaire qui dénonce la face cachée du lobby environnementaliste.En 2008, il réalise avec son épouse Ann McElhinney Not Evil Just Wrong, un documentaire dans lequel il s’en prend à Al Gore et à ceux qui voudraient imposer une thèse « officielle » sur le réchauffement climatique, dénonçant le coût de cette idéologie pour tous.

We Are Change vs Al Gore

Des activistes de We Are Change essayent en vain d’avoir des réponses d’Al Gore sur le réchauffement climatique, le nouvel ordre mondial et la réduction de la population.

Cette vidéo m’a fait gentiment sourire … A vous de voir …

Copenhague et le changement climatique : Nouvelle apparition de Vincent Courtillot sur France Inter

Nicolas Demorand reçoit dans le 7/10 de France Inter, Vincent Courtillot, géophysicien membre de l’Académie des sciences, directeur de l’Institut de physique du globe de Paris (08h20 – 07 Décembre 2009). Écoutez attentivement cette homme de sciences s’exprimer à nouveau sur le changement climatique.

Voir aussi :

Pseudo débat sur le climat : Vincent Courtillot accusé de “négationnisme”
“Le changement climatique n’est pas notre principal problème”

Pierre Jovanovic sur l’arnaque de la taxe carbone

Le réchauffement climatique va nous couter très cher, voici une petite intervention de Pierre Jovanovic qui donne quelques pistes sur les prochaines taxes à venir. Le capitalisme vert à commencer sa marche pour nous contrôler et nous culpabiliser, restons éveillés !!

Vous retrouverez chaque semaine, sur ce blog,  la revue de presse vidéo de Pierre Jovanovic diffusée sur la radio « Ici et Maintenant »

Le site de Pierre Jovanovic

Pseudo débat sur le climat : Vincent Courtillot accusé de « négationnisme »

Débat chez Taddeï jeudi 3 décembre sur le réchauffement climatique.

Le géophysicien Vincent Courtillot est opposé au ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable Jean-Louis Borloo, et au climatologue Jean Jouzel, vice président du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat (GIEC).

Il réaffirme sa position sceptique : selon lui, le réchauffement climatique, réel, du siècle dernier serait dû principalement au soleil, qui connaîtrait des cycles d’environ 1000 ans, et non pas au gaz carbonique dégagé par l’homme – même si cette cause deviendra peut-être prédominante dans l’avenir. En conséquence, il prétend que d’autres problèmes, eux sûrs et tragiques dès maintenant (accès à l’eau, gestion des déchets, démographie) sont prioritaires.

Alors que Courtillot tente de tenir un discours argumenté et nuancé, ses adversaires pratiquent l’insulte et l’amalgame. Point d’orgue des attaques : Elise Buckle, responsable « Energie / Climat » pour le WWF France (World Wildlife Found, littéralement le fonds mondial pour la vie sauvage), accuse le scientifique de « négationnisme« .

Climategate : Zemmour adepte de la théorie du complot ?

Lors de l’interview de Dominique Voynet dans On n’est pas couché, Eric Zemmour a évoqué le possible scandale du Climategate. Seul contre tous : il a en effet été mis en cause par Christophe Willem et Bruno Solo, accusé de « vouloir contester les choses » et d’entretenir la théorie du complot.

Voynet, quant à elle, a lâché en direction du journaliste : « Les cons, ils osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît« . A quoi Zemmour a répondu : « Ceux qui ne sont pas d’accord avec vous, ce sont des cons, et bientôt vous allez les brûler« .

Selon Eric Zemmour, Voynet a une croyance quasi religieuse dans le réchauffement climatique, et, comme pour le 11-Septembre, il réclame le droit au débat, et récuse l’accusation hâtive de « théorie du complot ».

Quant à Christophe Willem, dit « la Tortue », Zemmour l’a qualifié de « robinet d’eau tiède politiquement correct« , « produit de 20 ans de gauche bien pensante tous les jours à la télévision« .

Réchauffement ou refroidissement mondial : La glace disparaît-elle vraiment ?

Le Président Obama vient de faire un appel grandiloquent aux Nations Unies en faveur de mesures mondiales visant à réduire considérablement ce qu’il appelait « la menace climatique, » l’euphémisme actuel pour ce qui est plus communément connu sous le nom de Global Warming, une théorie selon laquelle les émissions de CO2 des voitures, des usines à charbon et de toute autre source d’origine humaine, seraient la cause d’un tel réchauffement terrestre, que les calottes polaires fondent de manière irréversible et menacent d’inonder un quart ou plus de la surface des terres. Une seule chose coince dans le scénario dramatique de M. Obama : il est complètement bidon scientifiquement. Depuis 2007, les calottes polaires ont grossi, pas fondu, et la Terre se refroidit au lieu de se réchauffer.

Au cas où la trouille de crever d’une grippe charcutière inventée ne suffirait pas, les racontars dantesques des médias des trois coins du globe, comme BBC ou CNN, présentent la fonte des icebergs de façon suffisamment dramatique pour infliger des nuits d’insomnie. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a même fait dernièrement un appel en se tenant debout sur la banquise arctique, affirmant que les émissions de CO2 provoquaient la fonte de « 100 milliards de tonnes » de glace polaire chaque année, de sorte que, dans 30 ans, l’Arctique pourrait être « ice-free » (sans glace). Une organisation, le WWF, affirme que la fonte glaciaire arctique est si rapide que, dans quatre-vingt ans, le niveau de la mer pourrait s’élever de 1,2 mètres, provoquant des « inondations qui affecteront un quart du monde. » He bien ! Ça fout les jetons. Goodbye Hambourg, New York, Amsterdam…

Le coup de pub de Ban Ki-moon a été habilement orchestré. Il n’a pas dit que son bateau n’a pu arriver qu’à 700 miles du Pôle Nord à cause de la glace. Ni qu’il a monté sa cascade en été, au moment où la glace arctique fond systématiquement avant de se reformer en début septembre.

La réalité concernant les glaces arctiques est très différente. Bien que quelque 10 millions de kilomètres carrés de banquise fondent chaque été, chaque septembre l’Arctique recommence à geler. La surface glaciaire est aujourd’hui supérieure de 500.000 km² à ce qu’elle était à la même époque l’an dernier, qui faisait elle-même 500.000 kilomètres carrés de plus qu’en septembre 2007, le point le plus bas enregistré récemment (voir la cryosphère d’aujourd’hui de l’Université de l’Illinois :
arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/.

En avril prochain, après des mois d’obscurité, elle sera de retour sur 14 millions de kilomètres carrés ou sans doute plus. Comme le fait remarquer l’écrivain scientifique britannique Christopher Booker, « même si toute la banquise fondait, cela n’élèverait pas plus le niveau de la mer que la fonte d’un cube de glace dans un gin tonic ne dilate le volume du liquide dans le verre. »

Rayons de soleil provenant de concombres ?

La campagne actuelle d’hystérie du réchauffement mondial est menée à grand renfort de publicité par des politiciens et des intérêts particuliers, comme Goldman Sachs et d’autres compagnies financières de Wall Street, qui ne font que récolter les milliards de la négociation des nouveaux contrats à terme de l’instrument financier du crédit [d’émission] de carbone. Ils font un foin tout azimut pour effrayer le monde au sommet sur le réchauffement mondial de décembre à Copenhague, le successeur de l’accord de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2. On a estimé que la facture du réchauffement mondial préconisée par Barack Obama et ses patrons de Wall Street, votée par la Chambre des représentants, mais pas par le Sénat plus prudent, coûterait au contribuable quelque mille milliards de dollars.

Au Royaume-Uni, où le Premier ministre britannique Gordon Brown anime la parade du réchauffement planétaire, la BBC et la Royal Society agitent des combines de « génie climatique » dingues, dont la mise en place de miroirs spatiaux pour dévier les rayons du Soleil, ou un revêtement routier avec des arbres artificiels pour aspirer le CO2 de l’air, le retirer et l’enterrer dans des trous. Ça pourrait peut-être fournir du travail aux quelques milliers de Britanniques mis au chômage par les ravages de la dernière débâcle financière, mais ça ne ferait rien d’autre que jeter l’argent du contribuable déjà soumis à rude épreuve par les renflouages bancaires. La farce entière a été comparée à la satire de Jonathan Swift, quand Gulliver rencontre un personnage fictif en train d’essayer d’extraire des rayons de soleil des concombres.

Une nouvelle étude importante, publiée dans le réputé Journal of Geophysical Research de l’American Geophysical Union, Influence de l’Oscillation Australe sur la Température de la Troposphère, des scientifiques JD McLean, C.R. de Freitas de l’École de Géographie, Géologie et Sciences Environnementales de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande et de R.M. Carter, confirme qu’au cours des cinquante dernières années, depuis 1950, 81% des changements climatiques tropicaux peuvent être pleinement imputés au phénomène météorologique du Pacifique connu sous le nom d’El Niño. Et les 19% restants sont liés à l’intensification du rayonnement solaire. Aucune émission d’origine humaine n’a joué de rôle.
www.agu.org/pubs/crossref/2009/2008JD011637.shtml

Les climatologues et les astrophysiciens considèrent qu’El Niños, qu’ils appellent Oscillation Australe El Niño ou ENSO, est en relation avec les éruptions de l’activité solaire qui se produisent périodiquement.

Selon le Dr Theodor Landscheidt Schroeter, de l’Institut Canadien d’Étude des Cycles de l’Activité Solaire, ENSO est la « source la plus énergique de la variabilité naturelle du système climatique mondial. Pendant la grave manifestation d’ENSO de 1982/1983, quand la surface de la mer au large du Pérou s’est réchauffée de plus de 7°C, on a découvert qu’il existe des liens étroits avec les conditions météorologiques dans d’autres régions, comme les inondations en Californie et l’aggravation de la sécheresse en Afrique, par exemple. »

Landscheidt ajoute, « El Niño et La Niña sont si assujettis à des effets de forces externes provenant de l’activité variable du Soleil, que ça explique la quasi-totalité des irrégularités d’ENSO et rend possible la prévision à long terme, au-delà de la limite d’un an. Ce n’est pas une simple théorie. Mes prévisions sur les deux derniers épisodes d’El Niño se sont avérés justes et celles du dernier ont été faites plus de deux ans avant l’événement… »
(L’activité solaire Contrôle El Niño et La Niña :
www.john-daly.com/sun-enso/sun-enso.htm)

Même James Hansen, l’un des protagonistes au franc-parler de l’idée du réchauffement mondial, admet : « Les forces animant le changement climatique de longue durée ne sont pas connues avec assez de précision pour définir les changements climatiques à venir… Les effets des forces naturelles dus à des modifications de l’irradiation solaire peuvent jouer un rôle plus important dans le changement climatique de longue durée que les effets déduits des seules comparaisons de modèles [climatiques] de la circulation générale. »

El Niños est lié à des inondations, sécheresses et autres perturbations climatiques, dans de nombreuses régions du globe. Dans l’océan Atlantique, les effets ont un retard de 12 à 18 mois sur ceux du Pacifique. Ils ont tendance à se produire tous les trois à huit ans. La Niña est associée aux phases de refroidissement des cycles de l’océan Pacifique.

Selon l’US National Oceans and Atmospheric Administration, en Amérique du Nord, El Niño produit des hivers plus chauds que la moyenne dans les États du Haut-Midwest et du Nord-Est. Au cours de la phase d’oscillation El Niño, la Californie et le sud-ouest des États-Unis deviennent nettement plus humides, tandis que le nord du Golfe du Mexique et les États mexicains du nord-est sont plus humides et plus froids que la moyenne. En Asie et dans certains endroits de l’Australie, El Niño crée des conditions plus sèches et augmente les feux de brousse.

Tout ça colle formidablement à ce que clame le chœur de l’hystérie du réchauffement mondial ou « changement climatique, » comme il le désigne à présent en catimini, que ce serait la conséquence des émissions anthropiques de CO2

Climat plus chaud il y a 1000 ans ?

En Suède, une nouvelle étude (publiée par Haakan Grudd du département de géographie physique et de géologie quaternaire de l’Université de Stockholm) confirme que l’Arctique d’aujourd’hui n’est pas plus chaud qu’il y a des siècles, lors de périodes historiques antérieures avant les centrales électriques au charbon ou les automobiles. L’étude de Grudd conclut que, « La fin du XXème siècle n’est pas exceptionnellement chaude dans les nouveaux relevés : Sur une durée de dix à cent ans, les périodes aux alentours de 750 après JC, 1000, 1400 et 1750, étaient tout aussi chaudes ou plus chaudes. La longue période chaude de 200 ans centrée sur l’an 1000, fut nettement plus chaude que la fin du XXème siècle et c’est confirmé par d’autres données paléoclimatiques locales et régionales.
(H. Grudd, Largeur et densité des cernes des arbres à Torneträsk entre 500 et 2004 avant JC : Un test de sensibilité climatique et une nouvelle reconstruction de 1500 ans des étés dans le nord de la Fenno-Scandinavie, Climate Dynamics, Volume 31, Numéros 7-8 / décembre 2008 :
www.springerlink.com/content/8j71453650116753/?p=fcd6adbe04ff4cc29b7131b5184282eb&pi=0)
Dit simplement, il y a mille ans la Terre était plus chaude qu’aujourd’hui. Et, à l’époque, il n’y avait pas trace de quatre-quatre de loisir ni de centrales à charbon crachant du CO2 dans l’atmosphère.

Le seul hic avec les études scientifiques sérieuses, c’est que les grands médias les ignorent royalement, leur préférant des histoires hystériques de scénarios dramatiques, comme Barack Obama avec son discours à l’ONU ou Ban Ki-Moon avec son cinéma pathétique sur les glaces de l’Arctique.

À ma connaissance, assez bizarrement, aucun promoteur du réchauffement mondial ne tente de corréler l’activité d’ENSO aux changements de la température mondiale. Devrions-nous plutôt proposer d’interdire El Niños ou les éruptions solaires ? C’est aussi insensé sur le plan scientifique que d’interdire ou capter les émissions de CO2. La nouvelle religion du réchauffement climatique est une chose, mais il faut que nous sachions que les grands prêtres ont le même dieu argent que ceux qui nous ont apporté la religion du Pic Pétrolier il y a quelques années, et l’actuelle désintégration de billions de dollars dans la finance, connue sous le nom de titrisation des actifs. La réalité, c’est que le réchauffement climatique, comme le pic pétrolier et les autres délires, ne sont que des tentatives de puissants intérêts visant à convaincre le monde de se sacrifier afin qu’eux-mêmes puissent rester au contrôle des événements sur cette planète. C’est un essai à peine voilé de mésuser du climat pour plaider en faveur d’une réduction malthusienne du nouveau niveau de vie de la majorité mondiale, tout en augmentant le pouvoir de la minuscule « élite. »

Article original en anglais : Global Warming or Global Freezing: is the ice really melting? , le 24 septembre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard

F. William Engdahl est associé de Mondialisation.ca/Global Research. Il est l’auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation.

Son site : www.engdahl.oilgeopolitics.net.

Refroidir la planète : un pari risqué qui pourrait s’avérer destructeur

Alors que les prévisions climatologiques se font de plus en plus alarmistes pour la nature comme pour l’Homme, certains scientifiques proposent en dernier recours de « refroidir la planète ». Une étude sur cette étonnante idée a été publiée à Londres par la Royal Society.

A moins de 3 mois du Sommet de Copenhague, lors duquel les dirigeants du monde entier tenteront de trouver un accord pour lutter contre le réchauffement climatique, la Royal Society a présenté un rapport sur la « géo-ingénierie ».

Ce concept d’abord considéré comme une lubie consiste à manipuler le climat pour enrayer les effets inévitables du changement climatique. « La géo-ingénierie, que l’on pourrait qualifier de bricolage de la Terre, sera la solution de dernier recours contre le réchauffement climatique si l’Homme ne parvient pas à diminuer significativement ses émissions de CO2″ a expliqué le professeur John Shepherd de l’université de Southampton.

Le rapport rédigé par un panel de douze scientifiques et intitulé « Géo-ingénierie du climat : science, gouvernance et incertitude » énumère et décrit en 81 pages plusieurs projets qui se distinguent en deux groupes.

Le premier consiste à réguler la chaleur du soleil. Plusieurs projets sont évoqués comme placer des miroirs dans le ciel qui permettraient de renvoyer vers l’espace une partie du rayonnement solaire, lâcher du dioxyde de soufre dans l’atmosphère afin de réduire la force des rayons du soleil, couvrir des étendues désertiques d’un film réfléchissant ou encore créer des nuages au-dessus des océans. Autant d’idées qui laissent en suspens nombre de questions concernant le coût, la faisabilité et surtout les conséquences de pratiques douteuses.

De plus, ces techniques ne permettraient pas de réduire la concentration de CO2, précisent les scientifiques qui affichent une nette préférence pour le second groupe de projets. Ces derniers consistent à réduire la quantité de CO2 par la création de tours visant à « capturer » les molécules de CO2 ou à « fertiliser » artificiellement les océans pour stimuler la production de phytoplancton.

« Aucune des technologies de géo-ingénierie évoquées à ce jour n’est une baguette magique et elles présentent toutes des risques et des incertitudes » a tenu à rappeler John Shepherd. Et d’ajouter que « la géo-ingénierie et ses conséquences sont le prix que nous pourrions avoir à payer pour notre incapacité à agir sur le changement climatique ».

Source : http://www.maxisciences.com

C’est gens se prennent vraiment pour des dieux, il faut qu’ils arrêtent leurs folies !!!

La capote anglaise, arme ultime contre le réchauffement climatique ?

Une nouvelle étude présentée par l’Optimum Population Trust (OPT), une ONG britannique militant pour réduire la population mondiale et dont le Prince Charles est l’un des conseillers, affirme que la meilleure arme pour lutter contre le réchauffement climatique serait une baisse conséquente de la natalité.

Le rapport, élaboré par la London School of Economics (LSE), à la demande de L’OPT, arrive à la conclusion qu’il est bien moins cher de réduire les naissances que d’investir à grande échelle dans les panneaux solaires ou les éoliennes !

Le président de l’OPT, Roger Martin, affirme qu’il « n’est pas possible de réduire les émissions de CO2 sans prêter attention à l’accroissement énorme du nombre d’émetteurs de gaz carbonique ». L’étude de l’OPT estime qu’en investissant 220 milliards de dollars dans les quarante prochaines années, on peut empêcher la moitié des naissances et donc réduire de 34 milliards de tonnes le volume de CO2. Un investissement, dans cette logique, nettement plus « rentable » que le solaire ou les moulins à vents…

L’OPT ne fait que confirmer les objectifs fixés par le Club des milliardaires, qui s’est réuni dans le plus grand secret fin mai à New York et pour qui la plus grande des « causes » charitables pour l’humanité est sa « stabilisation » démographique. A cette réunion, l’organisateur Bill Gates fut rejoint par David Rockefeller, George Soros et Warren Buffet.

Une autre étude, de l’université de l’Oregon, pointe du doigt les Etats-Unis. Chaque bébé qui naît dans ce pays est responsable de l’émission de 1644 tonnes de CO2, c’est-à-dire 5 fois plus qu’un bébé venant au monde en Chine et 91 fois de plus qu’un enfant qui voit le jour au Bangladesh. Facteur aggravant pour les Américains, leur espérance de vie relativement élevée, déplore l’étude.

Avec des mécènes aussi enthousiastes que bien-portants, on serait porté à croire que les adeptes de « la grève du troisième ventre », comme Yves Cochet ou Noëlle Mamère, ne seront pas en panne de financement lors des prochaines échéances électorales…

Voir aussi : Le grand mensonge de la surpopulation

Source : http://www.solidariteetprogres.org/