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Think tanks, les penseurs de l’ombre …

Les think tanks sont des groupes de réflexion qui ont pour ambition de peser sur les décisions politiques. Certains ont un poids certain, particulièrement aux Etats-Unis. Ainsi, le PNAC (Projet pour un Nouveau Siècle Américain) a imposé son projet en matière de politique internationale à un George W. Bush qui n’avait aucun programme. En Europe, et surtout en France, les think tanks peinent davantage à s’imposer auprès des décideurs.
Entretien sur France 24 avec Martine Royo, co-auteur de Les think tanks : cerveaux de la guerre des idées.

La Gazette des Insoumis – Janvier 2010

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GAZETTE N°2
JANVIER 2010

Au Sommaire

OBAMA : PRIX DE LA DÉCEPTION 2009
Par Mike4freedom

DE LA DISPARITION PROGRESSIVE DU DÉBAT PUBLIC SUR LE RECOURS AUX MODIFICATIONS CLIMATIQUES À USAGES MILITAIRES
par SHD

FICHE TECHNIQUE SYSTEME D N°1:
ESQUIVER LES CHAROGNARDS

BLASPHÈME?
Par KeïKo

J’ACCEPTE
Par Anonyme, introduit par Zone-7

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Faites la courir sans plus attendre à travers vos réseaux et dans les rues de vos villes!



2010 : ça passe ou ça casse !!!

Comme peuvent le faire les médias alignés, les fins d’année sont souvent sujettes à des bilans sur ce qui s’est passé pendant les onze mois précédents, en nous rappelant uniquement ce qu’ils veulent bien qu’on retienne.

Même si la connotation du devoir de mémoire est pénible, nous devons nous rappeler les grands évènements qui ont marqué cette année 2009, et à notre manière :
– Trois grandes manifestations le 29 janvier, 19 mars et le 1er mai.
– Une crise qui s’empire, mais pas pour tout le monde.
– La mise en place d’Obama, nommé prix Nobel de la Paix pour envoyer des soldats supplémentaires au Moyen-Orient.
– La réélection d’Angela Merkel.
– La propagande sur la grippe A et son vaccin désastreux, qui n’a pas porté ses fruits et s’est conclu sur un refus massif de la vaccination en France.
– Les G20 et l’annonce formelle du Nouvel Ordre Mondial dans les médias.
– Des avions qui s’écrasent comme par magie, comme l’ AF 447.
– Des coups de gueule mémorables et courageux comme Bigard Et Kassovitz.
– L’héroïsme de Jane Bürgermeister et ses actions qui ont fait le tour du monde.
– La finalisation du traité de Lisbonne, malgré le NON français, irlandais, et hollandais, et ses démarches pour aboutir faisant fi des référendums passés.
– La FED et ses 9000 milliards envolés, qui n’intéressent apparemment personne.
– Des élections européennes marquées par la victoire de la pédophilie, avec son incarnation, Daniel Cohn-Bendit, mais aussi par le culot des résistants et son parti antisioniste.
– Un sommet de Copenhague pour nous rappeler que tout prétexte est bon à prendre pour taxer la populasse.
– Le scandale du Climate Gate grâce à nos copains hackers, que Microsoft a un peu tardé à embaucher.
– La touche finale avec le Codex Alimentarius sensé être appilqué le 31 décembre.

Sans revenir dans les détails et les dates précises, tous ces évènements doivent être pris en compte pour comprendre ce qui nous attend en 2010.

Les médias Lagadère se ruent sur les manifestations d’opposition à Ahmadinejad tout en se gardant bien de présenter la côte de popularité du Schtroumpf Grincheux, qui conserve quelques points grâce à la Schtroumpfette.

Majoritairement, nous retiendrons sans doute la fabuleuse histoire de la grippe Sanofi, la psychose médiatique du docteur Rumsfeld et ses employés, prêts à tout pour nous injecter sa mixture sacrée. Les mouvements de lutte se sont plus que jamais serré les coudes face à ce fléau et nous avons sans doute évité le pire, grâce à un travail général d’information auprès de la population. Sans nous associer à quelconque groupe, les citoyens un minimum consciencieux ont compris qu’il était important de ne plus céder à la psychose et de prendre le temps de réfléchir. Cette pseudo-maladie sortie de nulle part ( enfin si de l’usine Sanofi ) que l’on peut bien évidemment prévenir grâce à son super vaccin. Hé oui c’est bien connu, notre corps manque de mercure, de squalène, et de formaldéhyde d’aluminium.

Les  » théoriciens du complot  » sont mis sur le devant de la scène, bien qu’ils soient systématiquement discrédités, le fameux Nouvel Ordre Mondial a bien l’air officiel, et certains en parlent depuis vingt ans. Ah il paraît qu’on avait raison, donc on est plus des théoriciens, mais des devins alors ?
Le 1er Avril, les citoyens un peu plus informés que les autres ont pu constater que le G20, présentation officielle des réunions Bilderberg, a bel et bien envie d’un gouvernement mondial.

Nous commencerons l’année 2010 par une convocation en justice de Roselyne Bachelot, au Tribunal de Grande Instance de Paris, le lundi 4 Janvier à 9h, j’invite d’ailleurs toutes les personnes disponibles à s’y convier, recueillir des informations, et faire un travail journalistique que notre cher Pujadas n’a pas le droit de faire. Demandez à écouter, prenez des notes, filmez, enregistrez, car aucune caméra de France télévisions n’y entrera, on se demande bien à quoi sert à la redevance.

La cerise sur le gâteau, c’est sans aucun doute la taxe carbone, une manière odieuse de taxer la moindre de nos respirations, sous couvert d’un réchauffement climatique aux origines frauduleuses, un plan mené à bien par Al Gore et sa clique du GIEC. Pour les partisans d’Alex Jones, on peut faire la relation entre la taxe carbone et le financement de la gouvernance mondiale, qui n’aura pas tellement de mal à trouver de l’argent, vu qu’elle l’imprime en quantité inifnie. Le but étant plutôt un jeu de rune des populations, qui criblées de dette, devront s’abriter dans des tentes sur la pelouse de leur maison hypothéquée, comme c’est le cas aux Etats-Unis.

Cette année 2010 doit être celle du changement et de la contestation, et c’est avant tout aux commerciaux, et aux élus de faire pression pour annuler la taxe carbone,certainement indexée sur tous les produits à l’instar de la T.V.A.

Pour les adeptes de Steve Jackson, nous pouvons dire que les élites ont joué plusieurs de leurs cartes en un laps de temps limité, certes ils leur en reste beaucoup. Mais il semble que le peuple qui fabrique les jetons n’a plus tellement envie de financer leurs crimes et tente par tous les moyens de s’intégrer à la partie maintenant qu’elle a bien saisi les règles du jeu.

La multiplication de sites, blogs,forums, plateformes, et outils de communication indépendants pour contourner les médias alignés est très parlante. Alterinfo est toujours aussi riche, et malgré certaines critiques parfois justifiables, c’est un outil rôdé ou chacun peut s’exprimer et échanger. Ensuite c’est à chacun d’en faire l’analyse.

Dans toutes ces formes, la révolution s’organise, et le rapprochement entre les mouvements donnera des échanges précieux car nous pourrons enfin faire profiter l’un l’autre de nos compétences pour comprendre notre monde et mieux le façonner.

Il ne tient qu’à nous de renverser le systême, et si cela peut être fait de façon légale, cela en serait encore une plus belle victoire. 2009 a été pour moi la phase finale de l’information et du déformatage, puis le passage à l’action. 2010 sera la concrétisation de projets, conférences, et contacts qui aboutiront en un ensemble de solutions qui sortent du débat stérile.

Nous avons bien identifié nos ennemis et nous avons une bonne idée de leurs intentions et possibilités. Par contre eux, les élites, qu’on les appelle, Rockefeller, Illuminati, sionnistes, banksters, criminels, nazis, eugénistes, mondialistes ou francs-maçons, ont totalement sous-estimé de ce dont est capable un peuple digne, intègre, et inventif.

Documentaire :  » Les Chroniques du 11 Septembre : La Vérité Progresse « 

Rejoignez Alex Jones, Luke Rudkowski et d’autres pour « The 9/11 Chronicles – Truth Rising » , un documentaire sur le mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre 2001 où les citoyens prennent les choses en main et se mobilisent à travers le monde pour demander une nouvelle enquête.

Ce film expose non seulement le mauvais traitement des héros du 11/9 mais montre aussi ceux qui remettent en cause la version officielle des évènements du 11/9.

Ce film inclut des interviews avec Michael Moore, Willie Nelson, Rosie O’Donnell, Jesse Ventura, George Carlin, Martin Sheen, Richard Gage, William Rodriguez, ainsi que des confrontations avec des figures politiques et médiatiques comme Barack Hussein Obama, John McCain, Bill et Hillary Clinton, Rudy Giuliani, Bloomberg, Zbigniew Brzezinski, Joe Biden, Nancy Pelosi, Arnold Schwarzenegger, Bill Maher, …

Fall of the Republic, d’Alex Jones – Vostfr

Le réalisateur Alex Jones affirme, dans son nouveau film « The Fall of The Republic » (la chute de la république) que les patriotes doivent s’unir et se battre contre les ennemis de la République, car ils risquent sinon de se retrouver tenu en esclavage par une élite dirigeante à travers un contrôle social tyrannique.

Du plan de sauvetage à la taxe sur le carbone, ainsi que la mort annoncée du dollar, il semble évident, selon Alex Jones, que Barack Obama et ses maîtres sont en train de mettre en place les conditions nécessaire à la création d’un gouvernement mondial, fusse-t-il pour cela nécessaire de sacrifier des millions de vies.

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

Partie 5

Partie 6

Partie 7

Partie 8

Partie 9

Partie 10

Partie 11

Partie 12

La suite pour bientôt ….

Les filles d’Obama ne se feront pas vacciné !!!

En effet, Robert Gibbs, le porte parole de la Maison Blanche à fait savoir que les filles d’ Obama (Sasha & Malia) ne se feront pas vaccinés car d’après leur profil médical, il ne leur était pas nécessaire. Ce qui est étonnant car, on sait que Malia est atteinte d’asthme, les enfants aux problèmes respiratoires chroniques ne sont – ils pas plus sensibles en cas de grippe ou de tout autre virus pouvant touché le système respiratoire ?

En tout cas,  cela ajoute encore du crédit à la thèse de la conspiration.

De plus, voici un spot publicitaire qui tourne sur les écrans de télévision américains. Créé par HHS ce spot pour les enfants promotionne la prise du vaccin à l’aide de « Sid « , du véritable conditionnement !!!

Obama, seigneur de la guerre et prix Nobel de la paix

Obama envoie 13.000 soldats en Afghanistan en cachette

Le quotidien Washington Post a affirmé lundi que le président américain Barack Obama avait décidé d’envoyer en Afghanistan, sans l’annoncer, 13.000 soldats américains en plus des 21.000 renforts qu’il a rendus publics en mars, après sa prise de fonction.

Selon le journal, ces 13.000 militaires, qui porteraient en fait à 34.000 le total des renforts envoyés en Afghanistan par Obama, sont essentiellement des troupes de soutien tels que des mécaniciens, du personnel médical, des spécialistes du renseignement ou des agents de la police militaire.

Le Washington Post croit savoir que le Pentagone et la Maison Blanche n’ont pas communiqué sur l’envoi de ces forces de soutien, se bornant à annoncer le déploiement des 21.000 soldats des forces de combat.

« Obama a donné son feu vert à l’ensemble. Seul l’envoi des 21.000 a été annoncé », a indiqué un responsable militaire. M. Obama est appelé à se décider dans les prochaines semaines sur la nécessité de déployer ou pas les dizaines de milliers de soldats supplémentaires que lui demande le général Stanley McChrystal.

Le général réclamerait entre 40.000 et 60.000 hommes supplémentaires, selon diverses sources, en sus des 21.000 que M. Obama a déjà accepté d’envoyer depuis sa prise de fonctions. Par le passé, les déploiements de forces de soutien n’ont pas été annoncés par le Pentagone et la Maison Blanche.

Le prix Nobel : Un peu d’histoire

Obama a reçu dernièrement le prix Nobel de la paix, cependant la décision d’envoyer encore plus d’hommes à la guerre est en contradiction avec le message devant être logiquement porté.

Quoique le fondateur du prix Nobel était Alfred Bernhard Nobel, né le 21 octobre 1833 à Stockholm (Suède) et mort le 10 décembre 1896 à San Remo (Italie), il est un chimiste, industriel et fabricant d’armes suédois. Inventeur de la dynamite, il possédait l’entreprise d’armement Bofors.

Dans son testament, il légua son immense fortune pour la création du prix Nobel. L’élément chimique nobélium a été nommé ainsi en son honneur.

La famille Nobel est une importante famille suédoise dont l’histoire est étroitement liée à celles de la Suède et de la Russie des Romanovs. L’héritage laissé par les Nobels comprend de vastes contributions à la philanthropie, et au développement de l’industrie de l’armement et de l’industrie pétrolière. Parmi ses membres les plus remarquables se trouvent Immanuel Nobel, le jeune, développeur des mines marines et inventeur d’un tour permettant la production du contreplaqué moderne, Ludvig Nobel, le fondateur de Branobel et l’un des hommes les plus riches et les plus puissants de la Russie en son temps, et Alfred Nobel, l’inventeur de la dynamite, qui donna l’intégralité de ses biens à la création des prix Nobel.

La famille Nobel est étroitement liée à l’industrie du pétrole et des armes. Ils faisaient partie de l’élite suédoise et russe. Avec son histoire sulfureuse, le prix Nobel est teinté de nuances parfois politique, parfois économiques. Mais ce prix restera uniquement une vulgaire récompense ne signifiant quelque chose pour ainsi dire que pour une certaine élite.

USA: une commission du Sénat prolonge trois dispositions du Patriot Act

La commission des Affaires judiciaires du Sénat américain a adopté jeudi un projet de loi qui prolonge trois dispositions du Patriot Act, arsenal législatif de « lutte antiterroriste » mis en place par l’administration Bush.

Par 11 voix contre 8, les sénateurs ont prolongé jusqu’en 2013 trois clauses du Patriot Act qui arrivaient à expiration au 31 décembre 2009.

La « surveillance mobile » des communications de suspects de soi-disant « terrorisme » utilisant plusieurs lignes téléphoniques, a ainsi été reconduite.

Le principe du « loup solitaire » qui permet d’enquêter sur une personne paraissant agir pour son seul compte, a également été prolongée.

Les sénateurs ont enfin maintenu la possibilité pour les autorités d’accéder à « toute donnée tangible » (e-mails, comptes, etc) sur un suspect par le biais d’un ordre du tribunal.
L’administration Obama avait demandé au Congrès de prolonger ces dispositions.

La commission des Affaires judiciaires a pour cela eu une réunion classée secret défense avec des membres du FBI et du renseignement, afin notamment de ne pas interférer avec « une investigation antiterroriste en cours ».

Des sénateurs démocrates ont regretté que le nouveau texte ne respecte toujours pas suffisamment la vie privée des Américains.

« Nous savons que le FBI s’est rendu coupable d’un mauvais usage » des lettres de sécurité nationale (NSL), qui permettent de demander secrètement des informations personnelles sur une personne, a ainsi déclaré mercredi le démocrate Richard Durbin.
Son collègue Russell Feingold a redouté qu’on « donne un chèque en blanc au FBI ».

Dans un communiqué, l’Association américaine de défense des libertés civiles (Aclu) a regretté ce vote, se disant « déçue que davantage de modifications n’aient pas été faites pour garantir que les libertés civiles des Américains soient protégées ».

Introduite à l’origine dans un premier projet de loi, une disposition levant l’immunité accordée aux sociétés de télécommunications ayant collaboré à un programme d’écoutes illégales, n’a pas été retenue dans le projet de loi final.

Pourquoi l’euthanasie avait besoin d’un Obama

Dans Ethical Dimensions of Health Policy [Dimensions éthiques d’une politique de santé], un des conseillers les plus influents d’Obama, Ezekiel Emanuel, discutait des meilleures méthodes pour faire accepter à la population américaine des réductions draconiennes des dépenses de santé.

Dans le chapitre redigé par Emanuel dans à cet ouvrage collectif, « Le Patient ou la population : comment résoudre les dilemmes éthiques en traitant les patients en tant que membre des populations », Emanuel affirme qu’il est urgent de se débarrasser de « l’approche hippocratique traditionnelle » qui fait croire à tort aux médecins que leur premier devoir est envers le patient. A la place, dit-il, il faut une approche « basée sur les populations » comme un tout, permettant de réduire les coûts.

Pour faire changer les pratiques médicales, Emanuel suggère que les assurances maladies ne devraient rembourser que des « interventions pour des maladies où le malade dispose d’au moins 15% de chance de guérir, ou permettant de prolonger sa vie d’au moins 5 années ». Ainsi, si la probabilité statistique, correspondant au cas du patient, indique qu’un acte médical n’arrive pas à ces objectifs, ou si les probabilités font qu’il risque de vivre moins de cinq ans, alors les soins qui permettraient de le sauver lui seraient refusés.

Emanuel déclare candidement qu’à la différence de ce qui se faisait par le passé, la « réforme » dont on a aujourd’hui besoin « n’est plus une réforme sociale de gauche, mais d’une réforme conservatrice et orientée business. Et les avocats de cette réforme sont (…) de grands universitaires, des consultants et des directeurs de sociétés du secteur de la santé (…) [et de tels] puissants avocats et soutiens financiers nous donnent des chances d’y arriver comme jamais auparavant. »

Evidemment, Emanuel craignait déjà à l’époque que l’opinion publique deviendra « suspicieuse », qu’elle aura le sentiment que les « sacrifices » qui lui sont demandés servent à faire profiter d’autres, et qu’il y aurait des « campagnes populaires » d’opposition à ce changement.

Il propose diverses techniques et procédures pour convaincre les populations du bien fondé d’une telle politique, notamment en leur faisant miroiter « la transparence » dans le processus décisionnel et en leur offrant une « participation citoyenne » dans les comités décidant des réductions des soins.

De ce point de vue, l’on comprend mieux pourquoi une figure « sympathique » telle qu’Obama était indispensable pour faire passer de telles politiques, car jamais Bush et Cheney n’auraient pu les imposer.

Cela explique aussi pourquoi des fascistes comme Ezekiel Emanuel écrivent d’une façon alambiquée, et envoient des messages codés à l’intention des stratèges financiers. D’après Emanuel, ce sont seulement ceux étant éduqués en haute philosophie, et non le commun des mortels, qui sont qualifiés pour comprendre ce que ses écrits signifient réellement.

Le livre où se trouve publié cet écrit d’Emanuel, publié en 2005 par Oxford University Press, ouvre avec un chapitre écrit par un partisan de l’euthanasie depuis longtemps, Daniel Callahan qui estime que « la plupart des systèmes de santé dans le monde font face à des pressions économiques de plus en plus fortes, les obligeant à une série de réformes qui requièrent (en général sans le dire ouvertement) le rationnement et d’autres restrictions sur les soins. »

Callahan exige qu’on remplace les soins médicaux en fin de vie par des traitements palliatifs et un simple accompagnement vers la mort. Dans l’ancien système, écrit Callahan, « le coupable principal était le biais en faveur de la guérison, qui était (…) considéré comme le plus haut but à atteindre (…) [et] a conduit à ce que des sommes d’argent disproportionnées soient dépensées sur le biomédical plutôt que sur la recherche sur les comportements (…) et a insisté sur les traitements cliniques plutôt que sur l’éducation du patient. » Par-dessus tout, « c’est une erreur d’accepter que le bénéfice procuré à un seul individu demeure la démonstration d’une politique réussie. »

Callahan écrit : « La détermination de [nouveaux] buts est (…) bien davantage rendue possible lorsqu’il y a un contrôle gouvernemental centralisé des politiques, c’est-à-dire dans un système fermé. En effet, dans une société comme les Etats-Unis, où il y a un système de santé mixte, privé et public, sans autorité centrale, la détermination explicite de buts est presque impossible (…) »

Ces écrits permettent de comprendre pourquoi Callahan, un des directeurs de la Société Eugéniste et le fondateur du Centre Hasting qui promeut l’euthanasie, a adopté Ezekiel Emanuel comme membre du centre, et pourquoi ces individus sont aujourd’hui à la tête du projet de réforme de la santé d’Obama.

Réforme de la santé : les Américains se révoltent contre le fascisme financier

Source : Solidarité et Progrès

Réchauffement ou refroidissement mondial : La glace disparaît-elle vraiment ?

Le Président Obama vient de faire un appel grandiloquent aux Nations Unies en faveur de mesures mondiales visant à réduire considérablement ce qu’il appelait « la menace climatique, » l’euphémisme actuel pour ce qui est plus communément connu sous le nom de Global Warming, une théorie selon laquelle les émissions de CO2 des voitures, des usines à charbon et de toute autre source d’origine humaine, seraient la cause d’un tel réchauffement terrestre, que les calottes polaires fondent de manière irréversible et menacent d’inonder un quart ou plus de la surface des terres. Une seule chose coince dans le scénario dramatique de M. Obama : il est complètement bidon scientifiquement. Depuis 2007, les calottes polaires ont grossi, pas fondu, et la Terre se refroidit au lieu de se réchauffer.

Au cas où la trouille de crever d’une grippe charcutière inventée ne suffirait pas, les racontars dantesques des médias des trois coins du globe, comme BBC ou CNN, présentent la fonte des icebergs de façon suffisamment dramatique pour infliger des nuits d’insomnie. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a même fait dernièrement un appel en se tenant debout sur la banquise arctique, affirmant que les émissions de CO2 provoquaient la fonte de « 100 milliards de tonnes » de glace polaire chaque année, de sorte que, dans 30 ans, l’Arctique pourrait être « ice-free » (sans glace). Une organisation, le WWF, affirme que la fonte glaciaire arctique est si rapide que, dans quatre-vingt ans, le niveau de la mer pourrait s’élever de 1,2 mètres, provoquant des « inondations qui affecteront un quart du monde. » He bien ! Ça fout les jetons. Goodbye Hambourg, New York, Amsterdam…

Le coup de pub de Ban Ki-moon a été habilement orchestré. Il n’a pas dit que son bateau n’a pu arriver qu’à 700 miles du Pôle Nord à cause de la glace. Ni qu’il a monté sa cascade en été, au moment où la glace arctique fond systématiquement avant de se reformer en début septembre.

La réalité concernant les glaces arctiques est très différente. Bien que quelque 10 millions de kilomètres carrés de banquise fondent chaque été, chaque septembre l’Arctique recommence à geler. La surface glaciaire est aujourd’hui supérieure de 500.000 km² à ce qu’elle était à la même époque l’an dernier, qui faisait elle-même 500.000 kilomètres carrés de plus qu’en septembre 2007, le point le plus bas enregistré récemment (voir la cryosphère d’aujourd’hui de l’Université de l’Illinois :
arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/.

En avril prochain, après des mois d’obscurité, elle sera de retour sur 14 millions de kilomètres carrés ou sans doute plus. Comme le fait remarquer l’écrivain scientifique britannique Christopher Booker, « même si toute la banquise fondait, cela n’élèverait pas plus le niveau de la mer que la fonte d’un cube de glace dans un gin tonic ne dilate le volume du liquide dans le verre. »

Rayons de soleil provenant de concombres ?

La campagne actuelle d’hystérie du réchauffement mondial est menée à grand renfort de publicité par des politiciens et des intérêts particuliers, comme Goldman Sachs et d’autres compagnies financières de Wall Street, qui ne font que récolter les milliards de la négociation des nouveaux contrats à terme de l’instrument financier du crédit [d’émission] de carbone. Ils font un foin tout azimut pour effrayer le monde au sommet sur le réchauffement mondial de décembre à Copenhague, le successeur de l’accord de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2. On a estimé que la facture du réchauffement mondial préconisée par Barack Obama et ses patrons de Wall Street, votée par la Chambre des représentants, mais pas par le Sénat plus prudent, coûterait au contribuable quelque mille milliards de dollars.

Au Royaume-Uni, où le Premier ministre britannique Gordon Brown anime la parade du réchauffement planétaire, la BBC et la Royal Society agitent des combines de « génie climatique » dingues, dont la mise en place de miroirs spatiaux pour dévier les rayons du Soleil, ou un revêtement routier avec des arbres artificiels pour aspirer le CO2 de l’air, le retirer et l’enterrer dans des trous. Ça pourrait peut-être fournir du travail aux quelques milliers de Britanniques mis au chômage par les ravages de la dernière débâcle financière, mais ça ne ferait rien d’autre que jeter l’argent du contribuable déjà soumis à rude épreuve par les renflouages bancaires. La farce entière a été comparée à la satire de Jonathan Swift, quand Gulliver rencontre un personnage fictif en train d’essayer d’extraire des rayons de soleil des concombres.

Une nouvelle étude importante, publiée dans le réputé Journal of Geophysical Research de l’American Geophysical Union, Influence de l’Oscillation Australe sur la Température de la Troposphère, des scientifiques JD McLean, C.R. de Freitas de l’École de Géographie, Géologie et Sciences Environnementales de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande et de R.M. Carter, confirme qu’au cours des cinquante dernières années, depuis 1950, 81% des changements climatiques tropicaux peuvent être pleinement imputés au phénomène météorologique du Pacifique connu sous le nom d’El Niño. Et les 19% restants sont liés à l’intensification du rayonnement solaire. Aucune émission d’origine humaine n’a joué de rôle.
www.agu.org/pubs/crossref/2009/2008JD011637.shtml

Les climatologues et les astrophysiciens considèrent qu’El Niños, qu’ils appellent Oscillation Australe El Niño ou ENSO, est en relation avec les éruptions de l’activité solaire qui se produisent périodiquement.

Selon le Dr Theodor Landscheidt Schroeter, de l’Institut Canadien d’Étude des Cycles de l’Activité Solaire, ENSO est la « source la plus énergique de la variabilité naturelle du système climatique mondial. Pendant la grave manifestation d’ENSO de 1982/1983, quand la surface de la mer au large du Pérou s’est réchauffée de plus de 7°C, on a découvert qu’il existe des liens étroits avec les conditions météorologiques dans d’autres régions, comme les inondations en Californie et l’aggravation de la sécheresse en Afrique, par exemple. »

Landscheidt ajoute, « El Niño et La Niña sont si assujettis à des effets de forces externes provenant de l’activité variable du Soleil, que ça explique la quasi-totalité des irrégularités d’ENSO et rend possible la prévision à long terme, au-delà de la limite d’un an. Ce n’est pas une simple théorie. Mes prévisions sur les deux derniers épisodes d’El Niño se sont avérés justes et celles du dernier ont été faites plus de deux ans avant l’événement… »
(L’activité solaire Contrôle El Niño et La Niña :
www.john-daly.com/sun-enso/sun-enso.htm)

Même James Hansen, l’un des protagonistes au franc-parler de l’idée du réchauffement mondial, admet : « Les forces animant le changement climatique de longue durée ne sont pas connues avec assez de précision pour définir les changements climatiques à venir… Les effets des forces naturelles dus à des modifications de l’irradiation solaire peuvent jouer un rôle plus important dans le changement climatique de longue durée que les effets déduits des seules comparaisons de modèles [climatiques] de la circulation générale. »

El Niños est lié à des inondations, sécheresses et autres perturbations climatiques, dans de nombreuses régions du globe. Dans l’océan Atlantique, les effets ont un retard de 12 à 18 mois sur ceux du Pacifique. Ils ont tendance à se produire tous les trois à huit ans. La Niña est associée aux phases de refroidissement des cycles de l’océan Pacifique.

Selon l’US National Oceans and Atmospheric Administration, en Amérique du Nord, El Niño produit des hivers plus chauds que la moyenne dans les États du Haut-Midwest et du Nord-Est. Au cours de la phase d’oscillation El Niño, la Californie et le sud-ouest des États-Unis deviennent nettement plus humides, tandis que le nord du Golfe du Mexique et les États mexicains du nord-est sont plus humides et plus froids que la moyenne. En Asie et dans certains endroits de l’Australie, El Niño crée des conditions plus sèches et augmente les feux de brousse.

Tout ça colle formidablement à ce que clame le chœur de l’hystérie du réchauffement mondial ou « changement climatique, » comme il le désigne à présent en catimini, que ce serait la conséquence des émissions anthropiques de CO2

Climat plus chaud il y a 1000 ans ?

En Suède, une nouvelle étude (publiée par Haakan Grudd du département de géographie physique et de géologie quaternaire de l’Université de Stockholm) confirme que l’Arctique d’aujourd’hui n’est pas plus chaud qu’il y a des siècles, lors de périodes historiques antérieures avant les centrales électriques au charbon ou les automobiles. L’étude de Grudd conclut que, « La fin du XXème siècle n’est pas exceptionnellement chaude dans les nouveaux relevés : Sur une durée de dix à cent ans, les périodes aux alentours de 750 après JC, 1000, 1400 et 1750, étaient tout aussi chaudes ou plus chaudes. La longue période chaude de 200 ans centrée sur l’an 1000, fut nettement plus chaude que la fin du XXème siècle et c’est confirmé par d’autres données paléoclimatiques locales et régionales.
(H. Grudd, Largeur et densité des cernes des arbres à Torneträsk entre 500 et 2004 avant JC : Un test de sensibilité climatique et une nouvelle reconstruction de 1500 ans des étés dans le nord de la Fenno-Scandinavie, Climate Dynamics, Volume 31, Numéros 7-8 / décembre 2008 :
www.springerlink.com/content/8j71453650116753/?p=fcd6adbe04ff4cc29b7131b5184282eb&pi=0)
Dit simplement, il y a mille ans la Terre était plus chaude qu’aujourd’hui. Et, à l’époque, il n’y avait pas trace de quatre-quatre de loisir ni de centrales à charbon crachant du CO2 dans l’atmosphère.

Le seul hic avec les études scientifiques sérieuses, c’est que les grands médias les ignorent royalement, leur préférant des histoires hystériques de scénarios dramatiques, comme Barack Obama avec son discours à l’ONU ou Ban Ki-Moon avec son cinéma pathétique sur les glaces de l’Arctique.

À ma connaissance, assez bizarrement, aucun promoteur du réchauffement mondial ne tente de corréler l’activité d’ENSO aux changements de la température mondiale. Devrions-nous plutôt proposer d’interdire El Niños ou les éruptions solaires ? C’est aussi insensé sur le plan scientifique que d’interdire ou capter les émissions de CO2. La nouvelle religion du réchauffement climatique est une chose, mais il faut que nous sachions que les grands prêtres ont le même dieu argent que ceux qui nous ont apporté la religion du Pic Pétrolier il y a quelques années, et l’actuelle désintégration de billions de dollars dans la finance, connue sous le nom de titrisation des actifs. La réalité, c’est que le réchauffement climatique, comme le pic pétrolier et les autres délires, ne sont que des tentatives de puissants intérêts visant à convaincre le monde de se sacrifier afin qu’eux-mêmes puissent rester au contrôle des événements sur cette planète. C’est un essai à peine voilé de mésuser du climat pour plaider en faveur d’une réduction malthusienne du nouveau niveau de vie de la majorité mondiale, tout en augmentant le pouvoir de la minuscule « élite. »

Article original en anglais : Global Warming or Global Freezing: is the ice really melting? , le 24 septembre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard

F. William Engdahl est associé de Mondialisation.ca/Global Research. Il est l’auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation.

Son site : www.engdahl.oilgeopolitics.net.

Obama poursuit la présidentialisation du régime

Par un décret du 10 septembre 2009, Barack Obama a prolongé l’état d’urgence imposé par George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001, qui avait permis à son administration de renforcer le pouvoir présidentiel et de mettre en œuvre des pratiques non conformes à la Constitution.

Dans un rapport transmis au Congrès, Harold Relyea, du service de recherche de la Library of Congress, explique que l’état d’urgence permet au Président de « saisir les propriétés, d’organiser et contrôler les moyens de production, de saisir les marchandises, de déployer les forces armées à l’étranger, d’instituer la loi martiale, de saisir et contrôler tous les transports et les communications, de réguler le fonctionnement des entreprises privées, de restreindre les déplacements et, de multiples manières, de contrôler la vie des citoyens américains. »

D’autre part, la Maison Blanche a également demandé la prolongation de trois closes du Patriot Act, la loi anti-terroriste mise en place par le tristement célèbre ministre de la Justice de Bush, John Ashcroft. Elles concernent les écoutes multiples (« roving wiretap »), la surveillance des individus suspects mais n’appartenant pas à un groupe terroriste ou à un réseau de renseignement étranger (« Lone wolf surveillance ») et l’accès aux données commerciales privées des individus (« business records access »).

Barack Obama a également repris à son compte les fameux « signing statements » ou décrets-lois que l’administration Bush avait utilisé pour s’affranchir des lois votées par le Congrès. Dans le cas de la loi sur l’allocation de fonds supplémentaires au FMI, le président Obama n’a pas hésité à annoter la loi fraîchement votée en expliquant qu’il allouerait les fonds selon son bon vouloir. Comme l’a déclaré l’Association américaine du Barreau (ABA), ce type de décret est absolument « inconstitutionnel » car il viole la séparation des pouvoirs. Mais il est vrai qu’à la différence de George Bush, dont les plus célèbres décrets-lois avaient permis d’autoriser la pratique de la torture et d’entraver toute supervision du Patriot Act, Barack Obama, le président du « changement », ne les utilise que pour venir en aide au système financier.

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